Seo Jin-wook
Personnage principal de I Came Back And I Conquered It All
Au fil des chapitres
5 paliers- Dès le chapitre 3
Fils unique et successeur de Seo Gyu-cheol, maître de la Guilde Dragon Céleste, il aura dix-neuf ans dans une semaine et n'est toujours pas éveillé en tant que chasseur. Il dirige malgré tout la 6e équipe de soutien à l'exploration, sans qu'on sache si c'est une faveur, un test ou une punition. Les documents que l'on consultera bien plus tard le disent atteint de trouble borderline sévère, de trouble du contrôle des impulsions, de trouble délirant et de schizophrénie, sans que rien n'ait jamais été confirmé jusqu'à sa mort, survenue jeune. Sa dernière frasque a été de sauter sur la table de la salle de conférence pour tenter un coup de pied volant sur un chasseur de classe A.
- À partir du chapitre 4
Le catalogue de ses symptômes est accablant : nervosité et anxiété soudaines, méfiance sans motif, agressivité illogique, violence dès qu'un chiffre est faux, automutilation quand la colère ne part pas, dettes de jeu de plusieurs milliards épongées par la guilde, voitures importées achetées sans savoir conduire, et des voix qui lui chuchotent à l'oreille. Ce que personne ne voit, c'est le réservoir de mana latent qui dort dans son corps : un abîme sans fond, qui n'a rien à envier au plus haut niveau connu. Il lui arrive déjà, en pleine crise, de déchaîner de la télékinésie sans être éveillé.
- À partir du chapitre 5
Ses souvenirs avec son père sont tous les mêmes : un regard glacial, une réprimande, des paroles adressées à un outil nommé successeur plutôt qu'à un fils. Chaque fois qu'il tente de plaider, ce qui revient est le mépris. La formule qui lui a été répétée toute sa vie tient en une ligne : si c'est dur, essaie plus fort, tu es malade parce que tu es faible, et c'est ta faute si tu es faible.
- À partir du chapitre 6
Il n'a jamais souffert de maladie mentale. Depuis l'enfance, une compétence de malédiction implantée dans son corps par un inconnu attise sa colère et lui souffle des pensées à l'oreille dès qu'il vacille. L'existence même des compétences de malédiction est inconnue sur Terre à cette époque, et personne ne saurait la reconnaître à moins de voir le mana. Réprimée, la voix perfide ne produit plus qu'un couinement de petit animal blessé.
- À partir du chapitre 9
Le sous-maître de guilde s'occupe de lui depuis ses cinq ans et a joué le rôle de parent que son père n'a jamais tenu : c'est à lui seul qu'il le trouvait adorable, et c'est devant lui seul qu'il se tenait sage. Il considère par ailleurs presque tout le monde comme un ennemi potentiel et ne fait confiance à personne, ce qui, à la lumière de ce qu'on découvre, n'est peut-être pas de la paranoïa.