Seo Jun-Ho
Personnage principal de Return of the Frozen Player
Au fil des chapitres
5 paliers- Dès le chapitre 1
Le meilleur joueur du monde, connu sous le seul nom de Spectre et sous un masque noir. Quand la Reine de Givre apparaît, il monte seul au sommet de son nid en laissant ses quatre coéquipiers geler en bas, avec la promesse de les revoir. Il la tue après soixante-seize heures de combat, ramasse son noyau — et se retrouve figé dans la glace à son tour.
- À partir du chapitre 2
Vingt-cinq ans plus tard, il se réveille intact au milieu d'un musée, dans un corps dont les muscles ont entièrement fondu. Le monde qu'il a sauvé est en paix, sans une seule porte à Séoul, mais l'humanité n'a franchi qu'un étage sur dix depuis — faute du noyau qu'il a lui-même absorbé. Il retire son masque devant les médecins : personne n'avait jamais vu le visage du Spectre.
- À partir du chapitre 3
Devant les quatre statues de glace, le système lui apprend que le sceau peut être brisé par sa nouvelle compétence — mais que sa magie est bien trop faible pour y parvenir. Sa fenêtre d'état est humiliante : niveau 1, dix-huit points de magie, un corps qui ne vaut plus rien. Il porte pourtant le titre Porteur du printemps et la première compétence de rang EX jamais vue.
- À partir du chapitre 6
Il repasse l'examen de licence comme un novice, sous une identité fabriquée de toutes pièces, en s'interdisant ses deux vraies compétences. Vingt nains hologrammes tombent sous la lance, les couteaux, le pistolet, l'arc et l'épée, et les juges des guildes en restent bouche bée — jusqu'à lire un profil truqué qui ne lui accorde qu'une compétence de rang D. Personne ne le recrute, ce qui était exactement le but.
- À partir du chapitre 10
Niveau 5, deux semaines de licence, et déjà une porte non nettoyée à son actif : il choisit celles que personne ne franchit, parce qu'elles rapportent le plus d'expérience. Son objectif est le niveau 30, seuil de l'ascenseur dimensionnel, avant que les démons ne le retrouvent. Devant le jardin de Leuf, il envoie promener une meute de journalistes de tabloïd et entre seul dans une porte prévue pour quatre.