Wang Chong
Personnage principal de Records of the Human Emperor
Au fil des chapitres
5 paliers- Dès le chapitre 1
Transporté d'un autre monde par une étoile filante à quinze ans, il a perdu dix ans à errer sans but avant de devenir, trop tard, le dernier Grand Maréchal des Plaines Centrales. Il a échoué : les cavaleries étrangères ont tout détruit et tous ceux qu'il aimait sont morts avant lui. Il meurt en emportant avec lui Kangya Luoshan, puis rouvre les yeux trente ans plus tôt, dans le corps du garçon qu'il était.
- À partir du chapitre 2
Il sort d'une semaine de consigne : Ma Zhou et sa bande se sont servis de son nom pour violer une villageoise en plein jour, et son père a perdu tout espoir en lui. Il sait qu'il ne lui reste qu'un repas de famille pour changer l'image que ses parents ont de lui. Il commence par saluer et remercier les gardes de la porte, ce qu'il n'avait jamais fait de toute sa vie précédente.
- À partir du chapitre 3
Il demande de lui-même à s'engager, devançant la punition que son père comptait justement lui infliger, et choisit le Camp d'Entraînement de Kunwu contre l'avis paternel. Il sait que Kunwu, réputé inférieur à Shenwei et à Longwei, formera pourtant la quasi-totalité des grands généraux de la génération suivante. Il ne peut expliquer à personne d'où il le tient.
- À partir du chapitre 6
Il gifle Ma Zhou en pleine rue, lui brise le nez alors qu'il a un palier de retard sur lui, et lui fait avouer qui le commanditait. Il retourne ensuite sa rancune contre lui pour se faire ouvrir les portes du Pavillon de la Grande Grue, où son père est en train de tomber dans un piège. Sa force ne vaut rien, mais sa lecture du combat vient de trente ans de guerre.
- À partir du chapitre 10
Le plan tient : après une pareille scène, plus personne ne pourra soupçonner son père de s'entendre avec la maison adverse. Son père, lui, n'y voit qu'un fils indigne de plus et le lui dit devant tout le monde. Avant de partir, il lui laisse un avertissement qu'il ne peut pas justifier : quand les Huren franchiront la frontière, reculer d'abord de cinquante li.