Dania
Personnage principal de A Saint Who Was Adopted by the Grand Duke
Au fil des chapitres
5 paliers- Dès le chapitre 1
Orpheline ramassée dans les taudis à cinq ans et achetée à bas prix par le temple, elle passe pour la candidate au pouvoir divin le plus faible, celle que les sœurs ne regardent pas mieux qu'un insecte. C'est pourtant elle, la véritable sainte que le temple dissimule : quatorze fois déjà elle est morte en prison, et quatorze fois elle s'est réveillée enfant, condamnée à revivre le même passé. Ce retour-ci diffère de tous les autres d'une année entière, et le seul projet qu'elle en tire est de trouver enfin le moyen de mourir pour de bon.
- À partir du chapitre 2
Elle apprend que la fête annuelle amènera au temple les chefs des quatre plus grandes familles, et parmi eux le Grand-Duc DeHeen, qu'on surnomme le fou de guerre et de carnage. Puisqu'elle ne peut pas se tuer elle-même hors de prison, elle décide de mourir de sa main : elle sait le plan plein de failles, mais elle s'accroche à ce fétu de paille. Croiser Khalid dans un couloir lui rappelle au passage que son premier amour a fini par lui planter une épée dans le corps.
- À partir du chapitre 5
Son couteau n'atteint jamais la cuisse qu'elle visait, et l'homme qu'elle voulait provoquer lui retourne la lame sous la gorge sans se départir de son calme. Plutôt que de la livrer au temple, il lui propose de devenir sa fille, et elle accepte faute de mieux : un noble finira bien par la trahir, mais tout vaut mieux que la prison qui l'attend. Elle apprend au passage qu'un adulte peut lui épousseter les mains sans les lui tordre, et c'est la première fois de sa vie qu'on lui tend la main en premier.
- À partir du chapitre 7
Sortie du temple pour de bon, elle reçoit de Ben la première leçon de sa vie nouvelle : elle est désormais une Tersia, et ses gestes engagent l'honneur d'une maison. Dans le carrosse, on lui demande si elle aime son nom, celui qu'un chef de bidonville lui avait jeté au hasard pour la distinguer des autres enfants. On lui en donne un autre, Esther, qui veut dire une enfant qui brille comme une étoile, et elle l'accepte en tremblant, avide pour la première fois de quelque chose.
- À partir du chapitre 10
Le manoir où elle arrive est si vaste qu'elle s'y sent mince et de trop, mais on lui donne tout un étage et on lui dit que ce sera son foyer. Elle décide de s'accorder quelques jours, quelques mois au plus, avant de reprendre sa recherche de la mort. Judy, qui la détaille de la tête aux pieds et la soupçonne d'être une bâtarde cachée, finit par lui tendre la main : elle est présentée comme sa petite sœur.