Jiang Tao
Personnage principal de Financial Freedom, Starting from the Daily Intelligence System
Au fil des chapitres
5 paliers- Dès le chapitre 1
Trente ans, chauffeur indépendant qui attend le travail au marché de gros de meubles d'occasion Hongxing, dans la Capitale, et calcule les intérêts d'un emprunt de 80 000 yuans sur Taobao quand une pierre traverse son pare-brise. L'année a été une longue série de coups durs : ligament rotulien rompu et cent jours sans revenu, boîte de vitesses à changer le jour de son retour, pneumonie de sa fille Jiang Xue, et quatre créanciers qui relancent à vingt jours de la fête du Printemps. La pierre, elle, se révèle être un Système de Renseignement Quotidien, qui lui livre une information par jour.
- À partir du chapitre 3
Le premier renseignement lui vaut un iPhone 15 trouvé au fond d'une poubelle, sous la forme d'un bouchon à scanner, et de quoi ouvrir une bouteille de Bai Niu Er pour fêter ça. Il ne peut révéler le système à personne, pas même à sa femme, sous peine de déclencher la procédure de dissociation prévue à l'article 23, mais rien ne l'empêche de partager ce qu'il en tire. Passer le système au niveau 2 coûterait 100 000 yuans, une somme qu'il n'a pas et qu'il n'engagerait pas à l'aveugle.
- À partir du chapitre 5
Une montre Longines récupérée dans la doublure d'une doudoune jetée part à 8 000 yuans sur Xianyu, remise en main propre à la station Nanluoguxiang après une heure de métro bondé. Le pare-brise lui coûte 680 yuans, et il trouve la casse largement rentable. Devant son camion réparé, il mesure ce qu'aurait été sa vie sans le système : le marché de gros jusqu'à la soixantaine, puis gardien au village, comme la majorité des ruraux.
- À partir du chapitre 8
Le renseignement du jour désigne trois cartons de Qinghua Lang marqués sur les rayons du Supermarché Pang Dongdong, gagnants du Premier Prix pour 7 500 yuans au total. Il se lève tôt, se frotte le visage pour détendre son expression et joue la comédie devant Yu Dongdong, achetant une bouteille à la fois à 1 499 yuans et laissant le patron lui-même l'encourager à recommencer. Il invente un rêve prémonitoire pour justifier son insistance.
- À partir du chapitre 10
Il avait décidé de garder les trois bouteilles ouvertes pour recevoir au Nouvel An, puis a pensé aux quatre-vingt ou quatre-vingt-dix mille yuans de dettes de sa famille : de quel droit une famille comme la sienne boirait un alcool à plus de mille yuans la bouteille. Il les revend donc à son propriétaire Lu Qian, en marchandant pied à pied de 2 700 à 2 400, soit le double de ce qu'en offrait le supermarché. Quatre cents yuans d'écart, pour lui, c'est une bonne doudoune pour sa fille.