Deculein von Grahan-Yukline
Personnage principal de A Villain's Will to Survive
Au fil des chapitres
5 paliers- Dès le chapitre 1
Un vilain nommé du jeu, et l'un de ses boss intermédiaires, conçu pour ne rencontrer que l'adversité. Sur le millier de parties jouées en test, il est mort dans tous les cas sauf un ; le plus court le voit tomber au bout de onze heures, une épée dans le cœur tenue par sa fiancée. Son modèle a été calqué sur le développeur chargé de le modéliser, qui en profite pour lui glisser en douce quelques attributs qui n'ont rien à faire là.
- À partir du chapitre 2
Le développeur se réveille dans son corps, une semaine après avoir été frappé par la foudre. Il hérite du chef de la famille Yukline, professeur à l'Université Impériale et fiancé d'une héritière du Nord, et surtout des traits de personnalité du personnage, qui lui interdisent le moindre geste vulgaire et lui rendent l'étiquette plus confortable que le naturel. Il se répète son propre nom devant le miroir pour ne pas se laisser dévorer.
- À partir du chapitre 6
Son plan de survie tient en un mot : la Télékinésie. Plutôt que d'inscrire le sort dans sa seule tête, il entreprend de le graver dans ses muscles, ses os et ses organes, un procédé qui lui donne l'impression qu'on lui brise les côtes et que seul l'attribut Homme de Fer rend survivable. La première tentative n'imprime qu'une portion de son épaule.
- À partir du chapitre 9
Au comité de discipline, il voit autour d'une élève une vapeur rouge et noire, marque d'une variable de mort : quelqu'un qui le tuera un jour. Plutôt que de l'écraser comme le personnage d'origine l'aurait fait, il retourne l'accusation vers l'héritière adverse, endosse la responsabilité du cours et obtient qu'aucune des deux ne soit punie. C'est un calcul de survie qui passe pour de la grandeur d'âme.
- À partir du chapitre 10
Il pousse l'expérience plus loin en greffant le cœur d'un autre sort dans la télékinésie inscrite dans sa chair, au prix d'une douleur qui aurait tué un mage ordinaire. Il commande à un forgeron une arme conçue pour cette magie, et ne se rend aux mondanités que pour la monnaie que le système lui verse. Sa maîtrise est mesurable : quatre-vingt-cinq pour cent.