Aller au contenu principal
Rôle
Personnage principal
1re apparition
Chapitre 2
Traduction FR
No Name, Trad-index

Au fil des chapitres

5 paliers
  1. Dès le chapitre 2

    Le duc d'Efret, seul héritier d'une lignée fondée par le frère de l'empereur qui créa l'Empire et composée depuis des meilleurs épéistes du pays. Il est étendu sur son lit, la peau pâle rougie par la fièvre, tordant son corps et gémissant, comme s'il pouvait mourir à tout instant. Son visage et son corps semblent taillés par un sculpteur dans du marbre blanc ; sa main est glaciale et sa poigne bien trop puissante pour celle d'un malade. À peine revenu à lui, il regarde son épouse avec ce qui ressemble à toute la haine du monde et lui dit de sortir.

  2. À partir du chapitre 3

    Il frotte vigoureusement sa main contre l'autre après l'avoir dégagée, comme s'il avait touché quelque chose de sale, et répète de dégager. Vivre avec un corps maladif et des crises inexplicables lui a tordu le caractère, et il déteste par-dessus tout qu'on le regarde comme un chiot malade sur le point de mourir. Quand son épouse lui répond pour la première fois, il ouvre grand les yeux et lui demande si elle est vraiment folle. Il avale seul son médicament, d'un geste sec, et se fige quand elle applaudit comme on félicite un enfant.

  3. À partir du chapitre 4

    Dans le roman, il meurt empoisonné, et c'est son épouse qu'on pend pour cela. Son duché descend du frère de l'empereur fondateur, ce qui donne à sa famille un rang comparable à celui de la famille royale : c'est pour ce lien du sang que la princesse héritière assiste à l'exécution. Le duché, privé d'héritier, décline ensuite naturellement.

  4. À partir du chapitre 9

    Il n'était pas maladif de naissance : le mal l'a pris à seize ans, sans cause connue, et savoir depuis lors qu'il peut mourir à tout moment explique une bonne part de son caractère. Sa vie tient aux soins du médecin de la famille et à la vigilance de sa mère. Sa femme le juge finalement plus à plaindre qu'elle-même : on l'oblige à coucher avec une femme dans le seul but de perpétuer une lignée.

  5. À partir du chapitre 10

    Il est assis sur l'appui d'une fenêtre large, une jambe pliée, l'autre étendue, dans une lumière qui l'entoure comme un tableau de musée. Il est un peu mince mais bâti de façon extraordinaire, et il n'aime pas cette visite : il paraît surtout méfiant, comme s'il craignait de tomber malade au moindre contact. Quand elle l'appelle Amoide, puis duc Amoide Efret, il se tourne entièrement vers elle et lui demande ce qu'elle vient de dire.

Autour de Amoide