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Rôle
Personnage secondaire
1re apparition
Chapitre 3
Traduction FR
Trad-index

Au fil des chapitres

4 paliers
  1. Dès le chapitre 3

    Père de Zeng Anmin, gouverneur de province, et l'un des rares Grands Confucéens de la Dynastie Sainte. L'Empereur lui-même reconnaît qu'il a rendu des services et que ses attaches sont trop complexes et trop enracinées pour qu'on le supprime d'un mot. C'est son caractère entier, plus que ses actes, qui lui a valu d'être affecté loin de la capitale.

  2. À partir du chapitre 7

    Au fond du cachot le plus profond, encore en robe d'apparat, il rit tout seul de son sort en citant les lièvres morts et les chiens de chasse qu'on fait cuire. L'Empereur et sa suite entrent au beau milieu de ce rire, ce qui ne l'empêche pas de se relever et d'expliquer posément qu'il riait du manque d'intelligence de la Division du Miroir Suspendu — et, à mots couverts, de celle de son souverain.

  3. À partir du chapitre 8

    Apprenant que son fils a résolu l'affaire, sa première réaction est de ne pas le croire : il s'accuse à sa place, supplie qu'on l'épargne et consent à mourir en prison. Une fois lavé, il refuse de sortir tant qu'aucun édit impérial n'aura annoncé son innocence au monde — c'est-à-dire tant que l'Empereur ne se sera pas excusé. Il refuse aussi pour son fils le poste de garde impérial, et suggère qu'on convertisse plutôt le mérite en espèces.

  4. À partir du chapitre 10

    Du royaume de l'Étreinte des Braises de Troisième Rang, il est l'un des moins de cinq cultivateurs de ce niveau dans toute la Grande Dynastie Sainte. Il refuse pourtant d'enseigner lui-même à son fils et l'envoie à l'Académie Shuidu, incognito et sans argent de poche. Le Confucianisme et le Daoïsme cultivent la disposition, dit-il, avant de sortir sans laisser le temps de répondre.

Autour de Zeng Shilin