Gao Xianzhi
Antagoniste de Everlasting Immortal Firmament
Au fil des chapitres
5 paliers- Dès le chapitre 1
Le stratège de la Nation Song, salué comme son stratège divin. Tant qu'il défendait les territoires du sud, personne ne soupçonnait ses capacités, et la Nation Chen enchaînait les victoires. Dès que l'Empereur Song lui a remis les pleins pouvoirs militaires, tout a basculé : il a feinté à l'est pour attaquer à l'ouest, percé trois passes d'un seul coup, brisé le moral adverse, et blessé à mort l'empereur de Chen aux vaisseaux du cœur.
- À partir du chapitre 4
Il a piégé puis massacré six cent mille prisonniers aux trois passes, ne laissant que cent mille soldats inexpérimentés à la Nation Chen. Son père était un général célèbre de la coalition des six nations : vaincu par Gu Hai, il s'est retiré, a compilé les archives de toutes ses batailles et les a fait étudier à son fils depuis l'enfance. C'est pourquoi, en apprenant que Gu Hai prend le commandement, il arrête net son armée, écrit à l'Empereur Song de tenir la bride aux marchands, et déclare qu'un marchand est le meilleur stratège militaire. L'Empereur Song l'a nommé Commandant Suprême Pourfendeur de Chen avec le plein contrôle de l'armée.
- À partir du chapitre 6
Un lettré d'une quarantaine d'années vêtu de rouge, beau, d'un esprit héroïque indescriptible, qui étudie une table de sable en tenant une tasse de thé chaud. Il n'attendait pas de son avant-garde qu'elle prenne la Passe de Hulao : il voulait la tester, et ne reproche rien à Lin Chong. Il a fait sonder le terrain et n'y trouve aucune faille, jusqu'à la falaise détruite qui coupe le passage. Il dit n'admirer que Gu Hai dans le monde entier, ordonne trois jours d'assaut sans se soucier des pertes, puis se retire pour laisser germer la peur.
- À partir du chapitre 7
Devant trente déserteurs, il refuse de faire taire l'affaire : bloquer l'information ne ferait qu'inspirer plus de peur. Il écoute quatre heures, sépare les trente en deux groupes, montre aux vingt-six que personne n'a vu de corps et que le coup vient de Gu Hai, et promet aux quatre autres d'exécuter les coupables de leurs propres mains. Il jure devant l'armée de garantir les familles de soldats et de faire payer au centuple, obtient de l'Empereur Song des châtiments impitoyables, et autorise chacun à écrire chez lui. Il comprend que la véritable arme de Gu Hai est déjà tombée : c'est une bataille psychologique.
- À partir du chapitre 10
Face à des centaines de milliers d'hommes agenouillés torse nu, il croit voir Gu Hai en armure commander cette armée contre lui, et il a peur. Il choisit pourtant de tenir sa parole publiquement : la loi vaut pour quiconque, y compris l'héritier de la couronne, quand bien même il y perdrait son commandement. Comme Lin Chong doute encore, il l'emmène avec lui à la Cité de Song pour vérifier et réclamer l'exécution en personne. Il ordonne au reste de l'armée de marcher sur la Passe de Hulao et de livrer la bataille décisive : contre Gu Hai, faire durer ne peut que desservir.