Bei Ji
Personnage secondaire de Beast World: I Became the Little Villain's Mommy
Au fil des chapitres
4 paliers- Dès le chapitre 1
Le quatrième fils, cheveux blancs, en jupe de peau de bête. C'est lui qui a poussé la femelle pour ne pas être frappé et l'a fait tomber : il panique et répète qu'il ne voulait pas lui faire de mal. Plus tendre que son aîné, il est le seul à consentir à lui donner leurs noms quand elle les demande. Dans le roman qu'a lu Si Yan, il devient un colossal homme-bête Sen Ran blanc, froid, violent et d'une puissance monstrueuse — et c'est lui qui brise les jambes de sa mère.
- À partir du chapitre 5
En rentrant la veille dans une grotte nettoyée, avec un feu allumé et un repas qui attendait, il a éprouvé pour la première fois ce qu'est la chaleur d'un foyer. Il remarque les plaies et le vêtement déchiré au retour de la nuit dans la forêt, et un pincement de culpabilité le prend. Il s'excuse le premier, le petit visage sérieux, en expliquant qu'ils voulaient seulement faire peur — ce qui lui vaut la colère de son frère. Il espère, sans le dire, qu'elle peut vraiment s'améliorer.
- À partir du chapitre 8
Il retient sa mère de sortir, la prévient qu'il lui arrivera quelque chose, et regarde sans comprendre cette femme faire apparaître des objets dans le vide et se changer le visage. Quand elle dit les croire sur parole, il répond que la tribu entière les traite de voleurs, de mauvaises graines, d'Hommes-Bêtes serpents au sang froid. Puis il l'appelle Mère pour la première fois, avec le sentiment de trahir son frère — mais la femme devant lui a le comportement maternel dont il rêvait, et il préfère cela.
- À partir du chapitre 9
Il s'agrippe aux vêtements de sa mère comme s'il craignait qu'elle ne s'enfuie, puis se glisse dans ses bras une fois qu'elle dort : même si elle devait le vendre le lendemain, à cet instant il se sent heureux. Au matin il est pâle et se tord le ventre, et il faut tout son courage pour prendre sa mère par la main et la conduire à ses propres déjections. Ce qu'il y montre lui fait dire qu'il va mourir — et ce que sa mère ne montre, elle, aucun dégoût lui apprend plus sur elle que tout le reste.