Ye Chuan
Personnage principal de I Took in a Peerless Sword Immortal in an Abandoned Residential Building
Au fil des chapitres
5 paliers- Dès le chapitre 1
Orphelin, fauché, atteint d'une insuffisance cardiaque en phase terminale, il sort de l'hôpital central de la ville son compte rendu à la main. Son état d'esprit tient en peu de mots : vivre d'accord, mourir tant pis, et tout recommencer il n'en a même pas le courage. Son seul bien est un immeuble de quatre étages à carreaux blancs ternis avec une petite cour, au bout d'une ruelle de village urbain, trop mal placé pour se louer et invendable puisque c'est son seul toit. Une application nommée Propriétaire Universel s'installe seule sur son téléphone, refuse de se laisser désinstaller, affiche son propre diagnostic médical et lui donne une mission de débutant : recruter son premier locataire.
- À partir du chapitre 2
Persuadé d'être la victime d'une émission de canulars, il sort son téléphone pour appeler la police, puis regarde la fille silencieuse assise au bord de son lit, robes blanches tachées de sang, et verrouille l'écran sans composer le numéro. L'ambulance est hors de question, faute d'argent et de peur qu'un laboratoire ne mette la main sur elle. L'application lui annonce alors une locataire de rang A et un revenu quotidien à quatre chiffres, et il comprend qu'il n'a pas affaire à une hallucination mais à un système.
- À partir du chapitre 4
Il sort un contrat de location en taisant soigneusement l'existence de l'application, panique à l'idée que sa locataire reparte, et promet de la renvoyer chez elle plus tard, en pariant sur ce que le système finira par débloquer. Il n'éprouve aucun désir pour elle, seulement une obsession pour l'argent : les frais médicaux sont colossaux, et il veut désormais vivre. La signature déclenche le premier versement, et il file en cuisine préparer des œufs brouillés aux tomates et des légumes verts sautés pour fêter ça.
- À partir du chapitre 7
En classe, il surveille la chambre miniature de l'application, où un avatar chibi de sa locataire médite pendant qu'un journal enregistre ses faits et gestes, tous ramenés à la faim. Le système lui livre un élixir de bas grade qui augmente définitivement la force physique : la pilule pue comme des ordures de cuisine oubliées une semaine avant de virer à la douceur herbacée, et il soulève ensuite d'une seule main un pupitre chargé de manuels. Face à son ex venue exiger dix fois l'argent dépensé, il répond qu'un mois de repas gratuits est déjà aux toilettes et propose de lui en envoyer les coordonnées GPS.
- À partir du chapitre 10
Accusé d'avoir volé les sous-vêtements de sa locataire, il comprend enfin ce qu'était vraiment la boucle de tissu reçue du système. Il abat la paume sur la table, joue l'indignation blessée et démontre qu'un voleur ne laverait pas son butin avant de le rendre. Il réclame en dédommagement une technique de cultivation légendaire, puis n'importe quoi qui augmente la force ou guérit les maladies, et finit par n'exiger qu'une chose : qu'elle reste. Les deux mille quotidiens valent mieux que de tripoter une femme, et il lui faut bâtir de la bonne volonté plutôt que tout ruiner.