Pei Qinghe
Personnage principal de Asking the Mountains and Rivers
Au fil des chapitres
5 paliers- Dès le chapitre 1
Fille cadette du général Pei Zhongde, exilée à Youzhou à treize ans après l'extermination des hommes de son clan. Elle y tue un tigre, devient la meilleure chasseuse de la forêt, pille un repaire de bandits pour lever des soldats, et finit par fonder l'Armée de la famille Pei, la plus disciplinée des armées rebelles de la fin de la dynastie Jing. Une flèche tirée dans le dos la tue à l'instant où elle allait emporter la bataille décisive. Elle rouvre les yeux quinze ans en arrière, dans son corps de treize ans, la joue encore lisse.
- À partir du chapitre 2
Là où sa mère voit une bonté à ne jamais oublier, elle ne voit qu'un calcul : si le Palais de l'Est avait vraiment voulu protéger les Pei, il ne les aurait pas laissés tomber dans le piège. Elle sait aussi ce que l'avenir réserve à chacun, jusqu'à la fin du prince Wei dans les flammes et celle du prince Zhangwu, marionnette d'un clan qui le remplacera. Devant toute l'escorte, elle prend la parole pour rappeler que le clan Pei a été accusé à tort.
- À partir du chapitre 4
En une demi-journée, elle arrache au Palais de l'Est des vêtements de coton, du grain, des remèdes, un médecin, cinq gardes d'escorte et une lettre autographe du prince, puis remercie un par un les fonctionnaires jusqu'à ce qu'ils vident leur bourse. Elle refuse le jeton du Palais de l'Est, trop lourd à porter, et fait aussitôt changer les billets contre des espèces. Personne dans le clan ne savait que la meilleure lame des Pei n'était pas l'un des Cinq Tigres mais elle : équitation, sabre, lance, gourdin, bâton, et une archère divine. Le clan a désormais une colonne vertébrale.
- À partir du chapitre 6
Proclamée chef du clan Pei, elle hérite de trois cents bouches et de rien d'autre : ni maison, ni biens, ni grain. Son regard d'ancienne général suffit à faire ravaler ses insultes à l'officier d'escorte, et elle obtient la charrette à prisonniers pour les vieillards et les enfants. Quand sa belle-sœur veuve veut se laisser mourir, elle lui arrache son nourrisson des bras : si tu tiens à lui, vis.
- À partir du chapitre 10
Elle fait parcourir trente li par jour à des vieillards et à des enfants, presque la cadence d'une infanterie en marche, en répartissant le clan en huit équipes dotées chacune d'une cheffe. Elle abolit les règles d'autrefois : les belles-filles qui voudront partir pourront simuler leur mort et se remarier, car aucune femme n'est l'appendice ou le bien de qui que ce soit. À sa grand-mère qui veut reprendre la place de chef de clan, elle répond qu'il faudra d'abord passer par ses poings.