Wu Xiu
Personnage secondaire de This Sandbox Game Was Unreliable
Au fil des chapitres
4 paliers- Dès le chapitre 5
Jeune lettré fortuné, reçu à l'examen de xiucai. Parti en promenade de printemps avec des camarades, il s'est écarté après avoir un peu trop bu pour se soulager, et un loup l'a repéré en lui coupant la retraite. Il court depuis près d'un quart d'heure, à bout de forces, et ne tient que parce qu'un regard en arrière lui redonne des jambes. Sauvé, il s'incline les mains jointes ; puis il voit un cadavre intact se briser en faisceaux de lumière blanche et n'ose plus respirer fort. Comme son sauveur ne l'a ni dévoré ni ignoré, il conclut à un immortel plutôt qu'à un démon.
- À partir du chapitre 6
Il a peu voyagé mais sait beaucoup de choses, et raconte volontiers le royaume qui l'abrite : trois cent vingt-sept ans depuis le soulèvement de son fondateur, quatorze empereurs appliqués, un âge d'or comme il s'en voit rarement, et une région d'où viennent neuf fonctionnaires sur dix de la cour. Né dans une famille aisée et n'ayant étudié que les textes, il n'a jamais tenu de pioche de sa vie et ne sait pas ce que c'est. Il accepte quand même de creuser, tombe dans le trou qu'il vient d'ouvrir, y perd trois pour cent de ses points de vie, écoute l'explication mystique qu'on lui sert, et se remet au travail.
- À partir du chapitre 7
Il s'épuise vite — les lettrés de ce royaume ne pratiquent pas les six arts et sont du genre trop faible pour maltraiter un poulet — et voit apparaître les états Faim et Fatigue. Il refuse d'abord le bol de nouilles par politesse, aussitôt démenti par son ventre, puis cède en apprenant qu'il s'agit de nourriture d'immortels. Une gorgée de bouillon efface fatigue et courbatures ; il n'avait jamais rien mangé d'aussi bon dans toute la ville. Le bol et les baguettes se dissolvent en points de lumière, et il en conclut que les immortels ne font pas la vaisselle.
- À partir du chapitre 8
Il ne méprise pas l'épée de bois qu'on lui offre — c'est seulement qu'il ne voudrait pas partir. Il demande son nom à son bienfaiteur et reste saisi par le caractère final, que seuls les sages d'autrefois osaient porter. Avant de s'en aller, il engage sa famille entière au service du Grand Immortel, et rentre droit au bureau de son père pour tout lui raconter.