Gao Yiye
Personnage principal de The Great Ming in the Box
Au fil des chapitres
4 paliers- Dès le chapitre 2
Fillette du village de Gaojia, dans le Shaanxi de la septième année de l'ère Tianqi. Née dans la misère, son père mort quand elle était toute petite, elle survivait avec sa mère en déterrant des racines d'herbe et en décollant de l'écorce, la sécheresse durant depuis trois ans. Elle voit sa mère égorgée sous ses yeux, puis une main géante descendre des nuages pour tuer le bandit d'une chiquenaude. Elle est la seule du village à voir cette main, et la seule à qui la voix du ciel réponde.
- À partir du chapitre 4
Elle reçoit un œuf dur de trois zhang de long, trop dur pour qu'elle en brise la coquille, et y creuse un cratère à pleines dents une fois qu'on la lui a retirée. Affamée depuis des années, sa première réaction une fois rassasiée est de demander la permission d'appeler les villageois à en manger aussi, parce qu'elle ne le finira pas et qu'il sera gâté demain. Par prudence, elle emporte d'abord un morceau de jaune pour vérifier que les autres peuvent le voir.
- À partir du chapitre 8
Quand la main se lève au-dessus des cinq hommes en uniforme, elle hurle non pas pour les dénoncer mais pour les faire fuir. Elle a compris ce que les autres ignorent: tuer des bandits ne se voit pas, tuer un officier ferait déclarer le village entier rebelle, et elle se souvient d'un oncle contraint à l'exil pour avoir frappé un homme de loi. Elle supplie donc pour sauver à la fois les agents et les siens, sans savoir combien de temps durera la protection du ciel.
- À partir du chapitre 10
Aux yeux des villageois illettrés, elle occupe désormais un rang équivalent à celui d'une Sainte Dame: sacrée et inviolable. Personne n'ose relever qu'il reste chez elle plusieurs dizaines de grains quand chacun n'en a reçu que dix. Elle mange seule sur son seuil, lentement, en pleurant, et regrette tout haut que sa mère n'ait pas connu ça.