Lin Chong
Personnage secondaire de Everlasting Immortal Firmament
Au fil des chapitres
5 paliers- Dès le chapitre 5
Le plus fort général d'avant-garde sous Gao Xianzhi. Pendant qu'il fait la guerre, son village est massacré et brûlé : les cadavres n'ont pas de suie dans la bouche, on les a tués avant d'y mettre le feu. Son épouse Xiaodie, qu'il aimait profondément, est retrouvée le crâne enfoncé, les vêtements en désordre, morte d'hémorragie. Song Zhengxi la convoitait depuis longtemps et a profité de son absence.
- À partir du chapitre 6
Il mène l'assaut d'avant-garde sur la Passe de Hulao et échoue : la poix enflammée brûle les échelles, trois mille morts et deux mille blessés. Il se prosterne pour demander sa punition, plaidant son incapacité. Il n'admire que son commandant dans toute la Nation Song, et reste sidéré d'entendre celui-ci répondre qu'il n'admire que Gu Hai dans le monde entier.
- À partir du chapitre 8
Il rapporte les quinze affaires qui remontent jusqu'à l'héritier de la couronne, dont deux sont établies : les sœurs de deux de ses hommes, qu'ils avaient voulu lui donner en mariage et qu'il avait refusées parce qu'il avait déjà Xiaodie et ne voulait pas de concubines. Il rappelle en face au Prince Héritier Song que son fils sévit depuis des années et qu'il a lui-même fait étouffer un scandale. Quand son commandant lui ordonne d'apaiser les treize, de verrouiller l'information pour les deux autres, et lui rappelle que la compassion ne dirige pas une armée, il quitte la tente en fronçant les sourcils.
- À partir du chapitre 9
Il a la main sur la poignée de son sabre, prêt à faire taire deux de ses hommes, quand Xiaoyu fait irruption dans sa tente. Il apprend alors comment Xiaodie est morte, et ses derniers mots : ne dis pas que tu m'aimeras dans la prochaine vie. Il s'était engagé pour accumuler des exploits et faire d'elle l'épouse d'un haut fonctionnaire ; il hurle assez fort pour que tout le camp l'entende. Puis il ôte son uniforme et sa chemise, s'agenouille torse nu devant la tente du commandant en exposant ses cicatrices, et réclame l'exécution de l'héritier de la couronne : quinze ans de service, cinq cents hommes tués, dix blessures graves et cinquante légères.
- À partir du chapitre 10
Il savait qu'aller trouver son commandant en catimini ne servirait à rien : il fallait que l'armée entière le sache. Il se prosterne jusqu'à en avoir le front en sang, et de cinq cents hommes agenouillés on passe à des dizaines de milliers. Devant l'engagement public du commandant, il ose demander à voix haute pourquoi il devrait le croire, sachant que ce même homme voulait couvrir l'héritier de la couronne quelques heures plus tôt. Il partira avec lui pour la capitale, en témoin de tous.