Olivia Eto Gardeland
Personnage principal de AUTOMATE MAID
Au fil des chapitres
4 paliers- Dès le chapitre 5
Fille de la sorcière, les mêmes cheveux noirs que sa mère, douze ans cette année et déjà plus grande que son âge. Elle rentre de son école lointaine pour de longues vacances en défonçant la porte et en criant, débordante d'énergie, mais devient écarlate et cérémonieuse au moment de se présenter à l'automate de la maison. Elle veut devenir aventurière de haut niveau comme ses deux parents, se bat avec les garçons et gagne toujours — en revanche son bulletin déclenche des cours particuliers dont elle connaît déjà la teneur.
- À partir du chapitre 7
Indisciplinée jusqu'au bout : elle raconte fièrement s'être battue avec un garçon demi-humain à traits de chien dans son école, l'avoir immobilisé, puis lui avoir frotté les oreilles par pure curiosité — geste qui, chez cette race, équivaut à une demande en mariage. Le garçon a pleuré, puis s'est montré étrangement gentil le lendemain, et elle ne comprend toujours pas pourquoi. Sa mère lui ordonne d'aller s'excuser au trimestre suivant ; elle trouve l'idée dégoûtante.
- À partir du chapitre 8
Ses progrès en multiplication lui valent les éloges de sa mère, et elle prend soin de dire à qui elle les doit. Mais quelque chose a changé : après avoir savouré les biscuits de l'automate, elle la fait baisser la tête pour lui pétrir longuement les oreilles — le geste qu'on vient de lui expliquer — et boude en constatant qu'il ne produit rien. Le soir, elle vient lui laver le dos dans le bain alors qu'elle a déjà pris le sien, se glisse contre elle dans l'eau, et repart contrariée quand elle n'obtient qu'un « moi aussi je t'aime bien » de servante.
- À partir du chapitre 10
Partie cueillir des fleurs pour offrir un choix à quelqu'un qui disait n'en connaître aucune, elle tombe sur quatre hommes qui n'ont rien d'aventuriers et prend la fuite. Elle court en protégeant son bouquet contre sa poitrine, trébuche sur des racines, et se retrouve devant un couteau. C'est en cet instant qu'elle met un nom sur ce qu'elle ressent — et que le seul mot qui lui vienne est celui qu'elle hurle : le nom de l'automate, qui reconnaît sa voix et arrive.