Ophelia Eto Gardeland
Personnage principal de AUTOMATE MAID
Au fil des chapitres
4 paliers- Dès le chapitre 1
Sorcière approchant la trentaine, cheveux noirs relevés très haut, petites lunettes devant des yeux pleins de savoir : une femme compétente, entièrement absorbée par son travail au point de refuser d'échanger un mot pendant qu'elle l'achève. C'est elle qui a fabriqué l'automate qui se réveille dans sa chambre, et elle se présente sans détour comme sa créatrice. Elle énonce le rôle de sa création et la clause qui va avec — réinitialisation de la conscience, sans douleur, si le rôle ne convient pas — du même ton neutre.
- À partir du chapitre 2
Elle vit seule dans un manoir de deux étages, au milieu d'une clairière ceinte d'un mur de briques rouges et d'une barrière magique contre les monstres, avec un jardin de plantes médicinales et un terrain d'entraînement à la magie. Réfrigérateur, congélateur, cuisinière, douche, sèche-cheveux : tout cela sort de ses mains, et elle le mentionne comme une évidence. Elle a doté son automate de la faculté de se nourrir alors que rien ne l'exigeait, pour une seule raison, donnée avec un sourire d'enfant espiègle : « C'est plus amusant comme ça. »
- À partir du chapitre 6
Veuve : son mari, mort depuis, avait conçu un pistolet magique qu'aucun des deux n'a jamais fait tirer. Elle était aventurière à ses côtés, versée en alchimie autant qu'en magie, et on la surnommait alors la « Sorcière d'Ébène » — le couple a même chassé un dragon. Depuis cette mort elle a presque cessé de partir à l'aventure, cessé d'enseigner la magie à sa fille, et l'a réorientée vers l'arithmétique et les sciences ; ce que la petite raconte avec fierté, jusqu'au moment où son visage s'assombrit.
- À partir du chapitre 10
Prévenue de la fuite de sa fille alors que des ravisseurs se cachent peut-être dans la forêt, elle part seule à sa recherche en ordonnant à son automate de garder la maison. Elle arrive après la fin du combat, bâton de maître sorcière en main, et surgit derrière celle qui vient de tuer deux hommes sans qu'elle l'ait entendue venir. Son premier mot n'est ni un reproche pour la désobéissance ni une félicitation : c'est une correction technique — deux adversaires ont eu tout le temps de préparer une fuite ou une contre-attaque.