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Rôle
Personnage secondaire
1re apparition
Chapitre 1
Traduction FR
Trad-index

Au fil des chapitres

7 paliers
  1. Dès le chapitre 1

    Chef Eunuque au service de l'Empereur, chasse-poussière à la main, premier de tous les serviteurs du palais. Il allait réprimander une servante qui rêvassait pendant son service, puis a ravalé ses mots en se rappelant l'attitude singulière de Sa Majesté à son égard — ce qui lui a donné une expression franchement crispée. Sa maîtrise se lit dans une seule phrase de compliment, qui flatte deux personnes à la fois et loue au passage l'Impératrice, de sorte qu'elle se souvienne de sa bonté.

  2. À partir du chapitre 3

    C'est lui qui exécute la gifle ordonnée contre la belle-mère de la Princesse, et il ne s'arrête pas : tant que l'ordre ne vient pas, un eunuque ne peut pas s'arrêter. Les claquements se succèdent devant toute la maison, et personne n'ose s'avancer pour protéger la vieille femme.

  3. À partir du chapitre 9

    Chargé de faire tomber une Noble Épouse impériale, il mène l'opération de nuit avec une escouade de gardes, produit l'espionne bâillonnée et laisse la confrontation se faire seule. Il refuse la bourse qu'on lui tend, puis avertit la nouvelle rétrogradée à mots couverts : si elle se blesse ou tombe malade, comment priera-t-elle pour Sa Majesté et l'Impératrice douairière ? Après quoi elle n'ose plus s'évanouir.

  4. À partir du chapitre 10

    Sous le sarcasme et le goût de juger les gens, il a bon fond, et sa mise en garde à la nouvelle servante du thé vaut mieux qu'un long discours : servir le thé comme il faut, ne pas penser ce qu'on ne doit pas penser, ne pas faire ce qu'on ne doit pas faire, parce que chérir cette place la fera durer. Il attend aussi de son propre disciple qu'il flatte le goût impérial pour les belles encres.

  5. À partir du chapitre 15

    Il se déplace en personne à la salle du thé pour une main brûlée, insiste pour y appliquer le précieux baume que Sa Majesté lui avait accordé, et refuse tout net qu'on décline — non par tendresse, mais parce que si l'Empereur demandait cette femme et qu'il ne pouvait la fournir, sa propre vie deviendrait difficile. Devant l'Empereur, il en rajoute juste ce qu'il faut : elle souffrait tant que les larmes lui en venaient aux yeux. Et quand la nouvelle servante se répand en poses aguicheuses, il la fait traîner dehors et propose lui-même le Bureau de la Blanchisserie avant que la colère impériale ne fasse pire.

  6. À partir du chapitre 19

    Face au chef du Département de la Maison Impériale, plus grand que lui, plus ancien et à la voix plus perçante encore, il ne cède rien : il se redresse, bombe la poitrine et brandit l'ordre impérial, parce que l'autre semble oublier qui il sert. Il se porte ensuite volontaire pour mener l'interrogatoire — moyen commode de se faire bien voir de la servante — et obtient les aveux avant même d'arriver au palais Yangxin.

  7. À partir du chapitre 30

    Ses prévenances accumulées — le baume, les gâteaux des cuisines impériales, l'escorte personnelle au dépôt des livres — finissent par se retourner contre lui deux fois. La servante y voit un eunuque qui cherche une liaison secrète et s'en désole ; l'Empereur y voit un serviteur qui lui dispute quelqu'un, et le regarde avec une lueur meurtrière que l'intéressé ne s'explique pas. C'est cette méprise qui déclenche la répression générale. Lui ne comprend qu'une chose : quand il exagère son inquiétude pour la santé impériale, l'orage passe — et s'il avait su ce dont cette femme est capable, il l'aurait signalé sur-le-champ.

Autour de Zhou Yuande