Caiyue
Personnage secondaire de Eating Melon to Rise, I Became the Tyrant's Only Faith
Au fil des chapitres
4 paliers- Dès le chapitre 21
Nouvelle servante du thé de la Présence impériale, choisie en personne par le grand eunuque au Département de la Maison impériale : peau claire, grands yeux ronds, menton pointu, une petite beauté qui connaît bien les règles et l'étiquette. Elle se présente en disant qu'elle n'est pas douée pour les mots mais que ses mains et ses pieds sont agiles, et elle ne cherche pas à faire la conversation. Elle écoute, note tout, et ose demander ce qu'elle ne comprend pas.
- À partir du chapitre 22
Son parcours ne tient pas debout : mutée du palais de la Longévité au Département de la Maison impériale il y a une quinzaine de jours sur un prétexte de vase cassé — une servante fautive va d'ordinaire à la Blanchisserie —, puis affectée au balayage, puis choisie pour la Présence impériale, exactement quand une place s'y libérait. Elle vient d'une famille de fonctionnaires, son père est magistrat de district, sa mère est morte jeune, elle a deux demi-frères ; entrée au palais à quatorze ans, elle en a dix-sept. Terrifiée par la réputation du Tyran, elle avait fui la Grande Sélection en postulant comme servante — puis payé quelqu'un pour se déguiser en eunuque et faire croire à sa famille qu'elle était devenue concubine impériale favorisée. Son père compte maintenant sur elle pour lui obtenir un bon poste à la capitale.
- À partir du chapitre 29
Quand ni le grand eunuque ni son aînée ne bougent pour broyer l'encre, c'est elle qui s'avance : manches retroussées sur un poignet nacré, tête inclinée, nuque découverte, cils frémissants — l'occasion qu'elle attendait. L'Empereur la regarde effectivement, puis écarte la main qu'elle pose sur sa poitrine et lui demande si elle s'est poudrée. Elle répond oui, et se retrouve traînée dehors pour être lavée dans l'Étang de la Lune. Elle pleure sans un cri ni un éclat, ce qui la rend plus pitoyable encore.
- À partir du chapitre 30
Fiévreuse et délirante, elle appelle sa mère puis son père — « je ne veux pas y aller » — et pas un médecin de tout l'Institut médical impérial n'accepte de la soigner, l'histoire de sa punition s'étant répandue dans tout le palais. C'est son aînée qui prépare ses remèdes et lui pose un linge froid sur le front, sans pour autant s'opposer au Tyran pour elle : cette voie, elle l'a choisie seule. La poudre qui l'a perdue avait été offerte par l'Impératrice douairière elle-même, qui décide de la laisser en place pour voir comment les choses tournent.